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 Dieu nous a appelés à la paix, et il faut chercher ce qui est bien, non seulement devant lui, mais encore devant les hommes (cf. 2 Co 8, 21 ; Rm 12, 17), afin que, s'il est possible, de notre côté du moins, nous ayons la paix avec tous (cf.Rm 12, 18). Car c'est là surtout ce que l'Apôtre nous recommande, de veiller soigneusement, à ne pas donner de scandale à nos frères (Rm 14, 13).





Guillaume de Saint-Thierry, Lettre aux frères du Mont Dieu, Trad. abbé Dion, Paris, 1867, Préface, 4
cf. coll. Sources Chrétiennes, 223, Paris, 1975, p. 141.

On exige de vous tous la perfection, mais on n'exige pas de tous la même perfection. Si vous commencez, commencez bien : si vous avez déjà atteint quelque degré, mesurez-vous vous-même à vous-même, et dites avec l'Apôtre: » Ce n'est pas que j'aie déjà saisi le but ou que je sois parfait : j'avance pour tâcher de saisir celui en qui j'ai été saisi. Il y a une chose, oubliant ce qui est en arrière, et m'élançant sur ce qui est en avant, je cours vers la récompense qui m'est destinée dans la vocation d'en-haut, en Jésus-Christ Notre-Seigneur. » (Ph 3,12) Il ajoute ensuite : « Nous donc, tant que nous soyons de parfaits, ayons ces sentiments. » Par là, l'Apôtre vous déclare ouvertement que la perfection de l'homme juste en cette vie, consiste à oublier ce qui est en arrière et à s'élancer complètement vers ce qui est en avant, et le terme de cette perfection se trouvera au lieu où l'on saisira complètement le but montré par la vocation divine.

Guillaume de Saint-Thierry, Lettre aux frères du Mont Dieu, Trad. abbé Dion, Paris, 1867, Chap.4, 11